
Une aubaine que ce film ait été rediffusé près de chez moi pour la Fête du Cinéma ! Bon, j’ai été un peu déçu, même si j’ai trouvé ces Gazelles très rigolotes !

Une aubaine que ce film ait été rediffusé près de chez moi pour la Fête du Cinéma ! Bon, j’ai été un peu déçu, même si j’ai trouvé ces Gazelles très rigolotes !

Je suis entré dans la salle de cinéma avec des a priori, sur l’animation notamment (pas courante, il faut l’avouer) et de la durée (deux heures quinze quand même !)… Et il est vrai qu’il m’a fallu un petit moment pour apprécier Le Conte de la Princesse Kaguya, le nouveau film des studios Ghibli. Mais, pour être honnête, le temps a défilé à toute allure à mes yeux !

J’attendais vraiment de le voir celui-là, Robert Pattinson oblige ! Et si j’ai eu un peu de mal au départ, j’ai trouvé que The Rover était un bon thriller. Un peu mou du genou, certes, mais vraiment bon.

Alors si, comme moi, vous avez compris, en voyant la bande-annonce (ou juste le titre du film, à défaut), que Géraldine Nakache et Kim Rossi Stuart se remettraient ensemble, quoiqu’il arrive, alors c’est que vous ne vous attendiez pas à grand-chose non plus.

J’ai été agréablement surpris par On a failli être Amies, que j’attendais plus comme un drame que comme une véritable comédie.

Au début, je me disais que The Two Faces of January commençait très bien. Et à partir d’un moment X (que je ne dévoilerai pas), j’ai décroché petit à petit.

Une comédie de femmes réalisée par une femme, pour les femmes (et les hommes), non féministe… Sur ce dernier point, j’ai bien envie de contredire Audrey Dana (la réalisatrice) car, dans certaines des intrigues qu’elle a écrites, les hommes passent pour des machos. Et je vous avoue que je suis lassé d’entendre parler de féminisme à tous les coins de rue, ces derniers temps. Si ça n’était pas le cas, peut-être que j’aurais pu davantage aimer Sous Les Jupes des Filles, allez savoir !

J’avais l’envie et la curiosité de voir Palo Alto, puisque derrière la caméra, ce n’est autre que Gia Coppola, la nièce de Sofia Coppola. Mais même si la cinéaste s’inspire de sa tante, quand il s’agit de sublimer ses héroïnes (elle y arrive, mais on pense inévitablement à Virgin Suicides et à The Bling Ring), on n’est pas vraiment convaincu par sa vision de l’adolescence.

Je m’attendais à une comédie pure et, finalement, La Liste de mes Envies lorgne plutôt vers le drame, même s’il y a de l’humour qui ponctue le récit tout le long (grâce aux personnages des jumelles et de Mado).