Après celui de Taylor Swift, je vous parle du second concert que j’ai vu sur grand écran : Renaissance — A Film By Beyoncé. Comme son nom l’indique, ce long-métrage réalisé par Beyoncé elle-même mélange les moments les plus emblématiques de sa dernière tournée avec des séquences documentaires, sur la préparation de ses concerts et sa vie privée. De quoi nous permettre de découvrir la chanteuse sous une facette plus intime.
Après la belle surprise qu’était Dumbo et la déception qu’était Aladdin, je vous parle du remake en animation 3D du Roi Lion. Un film décrié dès la parution de son premier teaser trailer l’année dernière, et qui l’est encore plus depuis sa sortie. « C’est du copié-collé ! » « Quel intérêt de refaire le même film plan par plan ? » « Disney ne sait plus quoi faire pour se faire du pognon ! » Et j’en passe… De mon côté, je vous avoue que j’étais hypé et que j’avais également peur du résultat.
Beyoncé… Je crois qu’un seul article ne suffirait pas à la résumer. Je ne suis même pas sûr qu’un biopic suffirait même à résumer sa carrière, tant il y aurait des milliers de choses à dire sur elle. Je suis le premier à être agacé par sa surmédiatisation et par ses fans aveugles (il y en a dans toutes les fanbases, vous me direz). Pourtant, dès qu’on parle de la femme de Jay-Z, tout est immédiatement extrapolé.
Décidément, 2016 fait le plein de retours des artistes phares de la scène musicale ! Après Rihanna, Gwen Stefani et les All Saints, voici revenir Beyoncé ! On s’attendait à ce que son album sorte à tout instant, puisqu’elle nous avait déjà teasés avec le single Formation en février dernier. Le 24 avril, elle a créé la surprise avec la parution de Lemonade, son sixième opus studio et deuxième album visuel, celui-ci étant illustré par un film diffusé sur la chaîne américain HBO.
Avec Beyoncé, on ne sait jamais à quoi s’attendre. Sauvageonne aux cheveux secs et cassants un jour, diva classieuse le lendemain, on pensait cependant qu’elle allait suivre, tête baissée, le mouvement électro actuel. Mais c’était bien mal la connaître : avec 4, elle nous prend vraiment à contrepied.
Décidément, 2011 est l’année des retours des grands noms de la pop ! Et, bien évidemment, on attendait avec impatience celui de Beyoncé, qui est devenue, au cours de ces dix dernières années, une valeur sûre de la musique mainstream. Presque tous ses singles sans exception ont laissé une trace bien visible dans les charts, et également dans le cœur du public. Il était donc normal de penser que son Run the World (Girls) ne délogerait pas à la règle.
Avec Beyoncé, on ne sait jamais trop à quoi s’attendre. D’un côté, on a tous, plus ou moins, succombé à Crazy in Love, Baby Boy (et sa danse orientale très… bandante) et Naughty Girl, pour ne citer que les titres qui l’ont propulsée en tant qu’artiste solo, et ainsi fait oublier les Destiny’s Child et leurs Bills Bills Bills. De l’autre, on a été vraiment agacés de l’entendre toujours faire la même chose, avec un deuxième album qui a divisé beaucoup de monde, après un Dangerously in Love largement plébiscité par le public et la critique. Bizarrement, je dirais que je n’ai commencé à accrocher vraiment à cette chanteuse qu’à partir de B’Day, avec ses rythmes sauvages et ce physique ingrat (pour certains) qui la faisaient néanmoins passée (pour d’autres) pour une délicieuse lionne enragée. Alors que je trouvais DIL sans grand intérêt et trop long, avec son grand nombre de ballades à n’en plus finir.
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
L’accès ou le stockage technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.