
Bonjour tout le monde ! J’espère que vous allez bien et que vous avez survécu à la canicule. Aujourd’hui, je vous parle d’un jeu vidéo. Et pour une fois, il ne s’agit pas d’un jeu Mario, mais d’un jeu indépendant qui nous vient tout droit de chez nous : Stray. Je viens d’ailleurs tout juste de le terminer, ce qui va donc me permettre de bien vous parler.
Pour commencer, quelle est l’histoire de Stray ? En gros, vous incarnez un chat rouquin errant qui, suite à un incident, se retrouve séparé de sa famille. Il atterrit dans une ville sombre et futuriste peuplée notamment de robots et de créatures dangereuses (les Zurks). Il doit alors trouver un moyen d’en ressortir. Sur sa route, il fait la connaissance de B-12, un petit robot amnésique qui l’aidera au fil de sa quête… Un synopsis alléchant pour un jeu à la hauteur de ses ambitions ?
Franchement, oui. Bon, j’ai des choses à redire au niveau technique, mais dans l’ensemble, Stray est un très bon jeu dans son genre. Il mêle ainsi habilement plateforme, exploration et énigmes. Le jeu se divise en douze chapitres, chacun d’entre eux faisant avancer le récit via des quêtes bien précises (retrouver tel personnage ou récupérer tel objet). Certains PNJ nous donnent même quelques indices. Il y a aussi des quêtes annexes, qui rallongeront l’expérience de jeu si vous voulez le terminer à 100 %. À l’heure où je vous écris, j’ai terminé l’histoire principale et il me reste quelques éléments à débloquer.
En outre, l’originalité de Stray réside dans le fait que vous incarniez un chat. Ce qui influe grandement dans le gameplay. Vous pouvez vous faufiler dans des endroits étroits, sauter sur des tuyaux et des toits, faire vos griffes — ça peut être utile des fois — et vous lover dans un coussin quand il y en a un à votre disposition. Et évidemment, vous pouvez miauler à votre guise (là aussi, ça pourrait bien vous servir). On s’éloigne donc du jeu classique où vous êtes dans la peau d’un héros humain, ce qui le différencie de jeux similaires.

L’univers est également bien travaillé. Personnellement, il m’a rappelé des sagas cinématographiques comme Blade Runner et Le Labyrinthe. J’ai même pensé à Flow, le film d’animation avec le chat noir perdu dans un monde futuriste sans humains. Et plus on avance dans le jeu, plus on est émerveillés par tous les détails qui fourmillent devant nos yeux. Les développeurs du jeu ont vraiment apporté un soin à cette ville apocalyptique pour la rendre la plus crédible possible. De plus, la musique et l’ambiance rendent le tout encore plus immersif. J’ai même stressé devant l’écran de ma console, tant j’avais peur de me faire tuer par les Zurks (voire pire).
Mais si dans le fond, Stray est un super jeu, dans la forme, il y a des faiblesses. Bon, je passerai outre le fait qu’il y a eu un dowgrade au niveau des graphismes. Mais ce n’est pas le plus gênant, dans le sens où la Nintendo Switch a la puissance d’une PS3 (le jeu est forcément plus beau sur PS4, encore plus sur PS5). Ce qui m’a surtout déplu, ce sont les bugs intempestifs, la caméra vraiment capricieuse (il faut vraiment déplacer le joystick au bon moment pour pouvoir appuyer sur B et sauter) et les ralentissements. Bon, c’est surtout la caméra qui m’a agacé durant mon expérience de jeu. Pour le reste, on va dire que ça va. Même si, de manière générale, ça montre les limites de la machine (j’imagine que sur la Nintendo Switch 2, ces problèmes ont été résolus).
Malgré tout, j’ai beaucoup aimé jouer à Stray. Comme on me l’a prêté, je l’ai acheté histoire de l’avoir dans ma ludothèque et d’y rejouer. Car je pense que je m’y replongerai avec beaucoup plaisir, en dépit des défauts cités précédemment. De plus, ça m’a permis de découvrir un type de jeu autre que ceux auxquels je joue habituellement. Bref, je vous le recommande chaudement si vous ne l’avez pas encore essayé.