
Bonjour tout le monde ! J’espère que vous allez bien. Aujourd’hui, je vous donne mon avis sur les deux tomes de la saga de cosy mystery La Librairie des Chats noirs, de l’auteur italien Piergiorgio Pulixi. À l’origine, j’avais publié ces deux avis sur mon compte Instagram, mais comme je l’ai supprimé, je les remets ici pour pas qu’ils soient perdus. Bonne lecture !
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La Librairie des Chats noirs
Je viens de terminer l’un des bouquins que m’a prêtés ma maman, La Librairie des Chats noirs de l’auteur italien Piergiorgio Pulixi. Un roman dont j’entendais beaucoup parler, et dont la couverture et le titre me faisaient beaucoup de l’œil (normal, pour un amoureux des chats comme moi). Alors, verdict ?
J’ai trouvé ce roman bien écrit, notamment au niveau des personnages (nombreux, mais chacun avec sa psychologie étoffée). Le héros est attachiant et on s’identifie facilement à lui. Le méchant est effrayant, fou allié et mystérieux, même si le dernier acte inverse totalement la donne le concernant. Et l’enquête est savamment menée.
Si, durant ma lecture, j’ai apprécié l’histoire sans la trouver exceptionnelle pour autant, la fin m’a mis une énorme claque. En plus de me chambouler comme ce n’est pas permis. Là où le bouquin reste léger dans l’ensemble, ce changement de ton brutal est inattendu. Pour vous dire, ça faisait un bail que la fin d’un roman ne m’avait pas autant fait déprimer.
Restent les deux chats noirs qui, malgré qu’ils soient anecdotiques, se révèlent drôles de par leur description par le narrateur.
Pour résumer, c’est un bon roman de cosy mystery.
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Si les chats pouvaient parler
Sitôt le premier tome fini que j’ai attaqué le second. J’avais d’ailleurs entendu dire qu’il était moins bon que son prédécesseur. En même temps, après la fin incroyable de La Librairie des Chats noirs, ce serait forcément plus dur de faire aussi bien, voire mieux. Et malheureusement, Piergiorgio Pulixi nous offre là une suite un peu terne.
Si c’est tout à son honneur d’avoir voulu se renouveler dans la construction de son intrigue policière, l’auteur rend justement l’ensemble prévisible. On sait dès le début qui se fait tuer et on n’a pas vraiment de mal à deviner le mobile de l’assassin. Qui n’a d’ailleurs rien d’effrayant ni de mystérieux, contrairement au tueur du premier. Et la fin du roman est trop abrupte (à peine l’enquête est résolue qu’on doit refermer le livre !).
De plus, il faut bien attendre la moitié du bouquin pour que l’histoire démarre vraiment. Par ailleurs, je vous conseille de ne pas lire la quatrième de couverture (elle spoile beaucoup !). Certes, on prend toujours plaisir à suivre le héros et ses amis dans leur enquête policière. Comme on s’amuse à découvrir les différents nouveaux personnages secondaires propres à ce bouquin-ci. Mais encore une fois, on reste sur notre faim.
Même si cette suite se lit facilement et n’est pas déplaisante en soi, j’espère que le futur troisième tome — s’il y en a un — relèvera bien le niveau.