[CONCERT] Lady Gaga — Chromatica Ball au Stade de France !

Bonjour tout le monde ! J’espère que vous allez bien. Aujourd’hui, je vous propose mon premier compte-rendu de concert depuis trois ans (!). En effet, mon dernier concert était celui de Mariah Carey au Palais des Congrès et depuis, il y a eu le Covid et tout ce qui a suivi. Cette année 2022 a donc marqué mon retour face à la scène pour aller applaudir Lady Gaga à l’occasion de sa tournée mondiale Chromatica Ball. Une tournée qui a été reportée depuis juillet 2020 et qui a enfin pu voir le jour dès sa première date à Düsseldorf. Je me suis donc rendu au Stade de France le 24 juillet dernier. Mon avis sur ce live de folie dans les paragraphes qui suivent !

Introduction : avant le concert…

Pour une fois, je ne suis pas allé à un concert seul ! En effet, je suis allé au Stade de France avec Chloé, amie de longue date et fan de Lady Gaga depuis ses débuts, et son mec. Chloé avait déjà applaudi Lady Gaga à l’occasion de sa tournée ArtRave : The Artpop Ball en 2014. Le Chromatica Ball serait donc son deuxième concert de la chanteuse. Quant à moi, ce serait la première fois que je verrais Stefani Germanotta en vrai. L’excitation était donc à son comble !

Après avoir mangé à McDonald dans le deuxième arrondissement, on a pris le RER D en direction du Stade de France. À l’arrivée, on est passés devant le merchandising de la tournée et je vais être franc à ce sujet : c’est une véritable déception ! Il n’y avait que des t-shirts en vente. Bon, des personnes y ont certainement trouvé leur bonheur, mais pour ma part, je m’attendais à y trouver au moins le book tour officiel. Bref, on ne s’y est pas attardés et on a vite fait la queue pour entrer dans le stade. Pour info, moi j’étais au premier rang du bloc S8, Chloé et son copain étant au bloc S12 (on n’avait pas pris nos places en même temps).

On a dû patienter presque deux heures avant l’arrivée de Lady Gaga sur scène. En attendant, je me suis laissé rythmer par la musique de fond (beaucoup de dance et d’électro). J’ai également échangé avec mes voisins, notamment sur les concerts auxquels on avait respectivement assisté. Le stade a commencé à s’échauffer quand les spectateurs installés dans les blocs sur les côtés ont pu apercevoir Lady Gaga et ses danseurs arriver derrière la scène.

Vers 21 h 30, le spectacle a enfin démarré !

Lady Gaga : une vraie showgirl !

Je vais vous parler de l’attraction principale du Chromatica Ball : Lady Gaga ! Je savais déjà que c’était une bête de scène et qu’elle parvenait toujours à surprendre le public. Et en la voyant performer devant mes yeux, je peux vous le confirmer : cette fille sait mettre le feu dans un stade rempli de 76 000 personnes ! Qu’elle soit seule ou avec ses danseurs, elle ne se démène comme personne et met l’ambiance non-stop. J’ai d’ailleurs trouvé qu’elle avait une attitude de rockeuse tout du long, surtout à la fin. À chaque fois, elle nous incitait à nous lever de nos sièges pour danser.

Elle a également une voix de dingue. J’ai toujours pensé qu’elle pouvait interpréter tout et n’importe quoi. Elle était ainsi aussi bien en forme sur les up-tempos que sur les ballades (la partie piano a démontré, encore une fois, tout son talent). Par ailleurs, elle était en avance sur Free Woman et c’est là qu’on a compris qu’elle chantait bel et bien en live.

Enfin, dès qu’elle nous parlait en français, mon cœur fondait instantanément. J’ai senti qu’elle adorait venir en France et qu’elle aimait beaucoup ses fans français. Et surtout, après la chanson de rappel et nous avoir souhaité bonne nuit, elle nous a tous surpris lorsqu’elle est revenue sur scène pour nous saluer. À ce moment-là, on était tous en folie !

Rien que pour ça, Lady Gaga est une artiste à aller applaudir sur scène.

Une setlist complète

Je ne vais pas vous le cacher, j’avais regardé quelques vidéos du concert à Düsseldorf. Je savais donc par quel titre elle débutait et par quel titre elle terminait. J’avais été même surpris par le fait qu’elle démarre le concert avec Bad Romance, sachant que c’est l’un de ses plus gros classiques. Au final, pour avoir assisté au Chromatica Ball, je vois l’acte d’ouverture comme une sorte de prélude à Chromatica. Elle commence ainsi par les tubes qui l’ont fait connaître (Bad Romance, Just Dance et Poker Face), avant d’enchaîner avec l’album Chromatica et quelques autres classiques de son répertoire.

Ainsi, entre des morceaux fédérateurs comme Telephone, Love Game et Born This Way, elle nous a interprété l’album Chromatica en entier (hormis Plastic Doll et Sine From Above). Les chansons rendent par ailleurs très bien en live, surtout Enigma et Stupid Love (celle-ci sonnant très 80s, je trouve). Bien évidemment, elle a chanté Shallow — tout le stade s’est mis à chanter ! — et Always Remember Us This Way. Ce passage était obligatoire, dans le sens où le film A Star Is Born lui a permis d’acquérir un autre public, friand des ballades pop Adult Contemporary. Ces deux tableaux faisaient clairement partie des plus beaux moments du Chromatica Ball.

Quant au fait de conclure sur Hold My Hand, si ça me laissait perplexe au début, je trouve finalement cette conclusion logique. En effet, le prélude sur Bad Romance/Just Dance/Poker Face laissait entendre que la Lady Gaga des débuts appartient désormais au passé, celle de Hold My Hand annonce ce vers quoi la chanteuse se dirige. Telle une rockeuse, elle a donné corps et âme à cette ballade que j’adore personnellement. J’ai d’ailleurs bien vu qu’elle aimait cette chanson, comme les moments où elle jouait sur son piano « chromatique ».

Je la vois donc revenir avec un nouvel album solo avec des influences rock. D’après moi, ce style musical lui irait à ravir !

Des tenues et des interludes élégants et sombres

Parmi les autres points forts du Chromatica Ball, il y a les tenues que portait Lady Gaga et les interludes entre chaque acte. Pour ce qui est des tenues, je les ai trouvées classes et qu’elles allaient super bien à Lady Gaga. Leur style sombre m’a d’ailleurs beaucoup rappelé la période Born This Way (qui n’est pas mon ère préférée de la chanteuse, même si ici, ça s’y prêtait parfaitement). Et puis, Lady Gaga était juste magnifique habillée ainsi !

Concernant les vidéos interludes, je les ai tous adorées (sauf une où on ne voit pas Lady Gaga, ça n’avait aucun intérêt à mes yeux). Ma préférée est définitivement la vidéo ouverture, où l’on voit Gaga vêtue d’un blouson noir avec des pics et les cheveux mouillés (qui rappelle d’ailleurs le look qu’elle aborde à la fin du concert). Franchement, pour donner le ton d’emblée, je trouve qu’il n’y a pas mieux.

Ce live était donc visuellement incroyable !

Une scène impressionnante avec ses limites

Le seul point noir de ce concert est sa scène fermée. Vu que je m’étais renseigné au préalable, je savais donc à quoi m’attendre. J’avais même peur de ne rien voir du tout de ma place (bloc S8, rang 1). En fin de compte, je voyais bien Lady Gaga d’où j’étais, sachant qu’elle restait sur l’avancée de la scène la plupart du temps. Il y avait évidemment les écrans géants de chaque côté pour la voir « de plus près ».

En outre, il y avait aussi une B-stage au centre du Stade de France pour la partie piano du show. Là aussi, j’ai bien pu la voir, même si elle était de dos. Sans oublier les jeux de lumière et les jets de flammes qui faisaient bien leur effet. Pour chaque titre, il y avait une ambiance colorée bienvenue (rouge pour 911 et rose pour Sour Candy, par exemple).

Par contre, il faut qu’on m’explique l’intérêt de construire une scène fermée dans un stade (et tout au fond, qui plus est). Si, de mon côté, j’étais bien placé pour voir Lady Gaga, je ne voyais pas ce qui se passait au centre de la scène. Et je ne parle pas des personnes qui étaient assises sur les côtés et qui ont dû regarder le concert entier sur un écran géant latéral (à part quand la chanteuse jouait au piano sur la B-Stage). Bon, au moins, ils ont pu voir Lady Gaga arriver et sortir de scène.

Un public déchaîné

C’est ce que j’adore quand je vais assister à un spectacle à Paris : les spectateurs sont toujours déchaînés ! Déjà, avant le concert, tout le monde faisait l’ola avec ses mains. Au moindre « changement » (des jets de fumée qui envahissaient la scène, par exemple), les gens commençaient à s’exciter. Et bien sûr, quand le concert a commencé, personne ne répondait plus de rien. Que ce soit dans les gradins ou dans la fosse (qui était pleine à craquer !), tout le monde dansait, chantait et sautait. Vraiment, le public parisien joue toujours bien le jeu.

Je ne comprends juste pas les personnes qui partent avant la fin du concert, sachant qu’il y a toujours un rappel… On paie la place super cher, donc autant en profiter du début à la fin ! Enfin bref…

Conclusion : un concert explosif !

Je ne regrette absolument pas d’avoir assisté à ce live d’anthologie de la part d’une des plus grandes artistes de notre génération. Chromatica étant déjà un album dansant et taillé pour la scène, le Chromatica Ball ne pouvait être que génial et dément, à l’image de son interprète. Lady Gaga assure également en live et a une véritable présence sur scène. Et comme je le disais plus haut, la scène en elle-même a le défaut d’être fermée sur les côtés, même si elle est impressionnante lorsqu’on la voit en vrai.

Me concernant, ce concert est un de mes événements majeurs de 2022 !

Et vous, avez-vous assisté au dernier concert de Lady Gaga ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ? N’hésitez pas à me donner votre avis en me laissant un commentaire !

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