
Bonjour tout le monde ! J’espère que vous allez bien et que vous poursuivez bien le mois de janvier. Après mon premier article de 2026 qui portait sur le film La Femme de ménage, voici venir le traditionnel bilan annuel qui revient sur l’année précédente. Encore une fois, j’ai beaucoup de choses à vous dire, sur le blog en lui-même, mais aussi aux niveaux professionnel et personnel. Sur ce, c’est parti !
L’avenir du blog en 2026
Pour commencer, j’aimerais vous parler du blog et de ce que je pense en faire en 2026. Déjà, j’aimerais vous rappeler que j’ai un autre blog aux thématiques complètement opposées à celles que j’aborde sur celui-ci. En effet, ce blog-là est à visée purement professionnelle, puisqu’il va me servir à attirer des prospects pour les convertir en clients. Et pour ça, je dois rédiger des articles. Sans vous le cacher, ces articles me prennent beaucoup plus de temps à écrire, parce qu’ils me demandent pas mal de recherches, sans compter que je dois trouver des sujets qui intéressent mes prospects. J’ai même mis quasiment deux mois pour écrire le dernier en date.
La raison est simple : sur celui-ci (EscapeToCulture.net, donc), j’avais mis en place un rythme de publication de deux articles par semaine, avant de passer à un par semaine en cours d’année. Par conséquent, à peine mon blog professionnel lancé qu’il est passé au second plan. Or, ce n’est pas l’objectif. Ça doit même devenir ma priorité. Je pense donc publier ici un article par mois au minimum désormais, voire plus si un sujet ou une œuvre, quelle qu’elle soit (film, album, livre, série, jeu…) m’inspire beaucoup. Ce sera davantage faisable pour moi, en sachant qu’en plus de mes deux blogs, j’ai mon travail — missions et prospection — et j’ai ma vie à côté.
De plus, je dois vous l’avouer : ces derniers mois, je sentais que je ne prenais plus de plaisir à écrire ici. J’écrivais même des articles pour en écrire (et le résultat n’était pas forcément top, selon moi). Certes, j’avais beaucoup d’inspiration, mais à chaque fois, je m’obligeais à respecter à mon calendrier éditorial. Sauf que quand on se force à faire les choses, on n’aime plus ce qu’on fait, quitte à s’en dégoûter. Or, encore une fois, ce n’est pas le but. Je veux que ce blog reste du plaisir avant tout. D’où le rythme de publications beaucoup plus souple, à l’avenir.
Ma nouvelle détox digitale, huit ans plus tard
Si vous me lisez depuis quelques années déjà, vous avez dû voir passer ma série d’articles Les Réseaux Sociaux & Moi, où j’évoquais mon rapport très conflictuel avec Facebook, Twitter et compagnie. Je m’étais même promis, juré (craché !) de ne plus jamais y remettre les pieds. Sauf qu’en vérité, ça me manquait de ne plus échanger avec les autres sur les passions qui m’animent (surtout le cinéma). J’y suis donc retourné, tout en m’obligeant à plus de prudence quant à mon usage de ces plateformes. Et si le ton de mes articles était très « drama queen » à l’époque, mon constat sur les réseaux est malheureusement le même. En pire.
Je ne vais pas trop m’attarder dessus — je vous ferai peut-être un article sur la question. Mais je suis effaré de voir que les gens s’en mettent plein la gueule, même pour des choses futiles. Je me suis d’ailleurs fait insulter une fois, parce que j’avais dit avoir adoré le concert de Taylor Swift (oui, ça va jusque-là). Mais j’avoue moi-même m’être enfermé dans un seul biais d’informations politiques — je m’intéresse de plus en plus à la politique —, du coup je n’avais plus de recul sur ce que je regardais et lisais. Et j’ai contribué à l’écart qui se creuse de plus en plus entre les Français, à ce niveau-là.
J’ai donc décidé de désactiver mon compte Instagram, car je me rendais compte que ça me prenait beaucoup trop d’énergie et que ça m’angoissait. Parce que bon, maintenant, il faut vraiment faire attention avant de poster quelque chose. Bref, je me porte bien mieux depuis que je ne me connecte plus sur Instagram, mais je sais que j’y retournerai un jour ou l’autre. Comme je vous l’ai dit, j’aime partager et échanger. Je me donne simplement le temps pour. Entre-temps, je vais un peu sur Facebook, même si c’est surtout pour consulter deux ou trois pages et groupes — ma page est toujours en ligne, mais je verrai quand je posterai de nouveau dessus. Et je continue de poster sur Pinterest — le seul réseau social qui soit une véritable safe place virtuelle pour moi.
2025, une année cinéphile terne, mais riche en lecture
Si en 2024, j’ai rentabilisé à fond mon abonnement illimité à fond, cette année j’ai un peu « boudé » les salles obscures. Le fait est qu’au début, j’avais pris une carte premium qui me donnait accès à des séances du style IMAX, 4DX, Dolby, etc. Et je pensais en avoir besoin ici, à Saint-Étienne. Sauf qu’en fait, non. Du coup, comme je payais 30 euros par mois, j’allais au cinéma bien huit à dix fois par mois, donc j’ai vu énormément de films (et la plupart ont été de belles surprises). Et en 2025, j’ai changé mon abonnement pour la formule classique, donc pour une mensualité de 20 euros. Je me suis donc moins mis la pression à y aller. Et paradoxalement, je me disais qu’il fallait absolument que j’y aille pour rentabiliser à minima mon abonnement. Résultat : comme pour le blog, ça devenait plus une contrainte qu’autre chose. En 2026, j’ai donc décidé que j’irai au cinéma quand j’en aurai envie, tout simplement.
Mais en 2025, il y a eu aussi le fait que contrairement à 2024, beaucoup moins de films m’ont donné envie de les voir. J’ai également raté certaines sorties, car j’étais assez occupé avec le travail. D’ailleurs, j’en parlais avec une amie de Lyon qui a, elle aussi, un abonnement et qui est allée beaucoup moins au cinéma, pour la même raison que moi. Et je pense que la tendance est un peu générale, dans le sens où il y a vraiment eu peu de sorties fédératrices sur grand écran (hormis en fin d’année, avec La Femme de ménage, Zootopie 2 et Avatar 3). Là où il y a deux ans, on avait quand même eu droit à Le Comte de Monte-Cristo, Vice-Versa 2, Vaiana 2, Mufasa, Un P’tit Truc en plus et L’amour Ouf. C’était d’ailleurs la première fois depuis bien longtemps qu’il y avait eu autant de succès au Box-Office français. Il faudra voir en 2026 qui, je l’espère, sera plus riche en termes d’offres dans les salles obscures.
A contrario, j’ai varié mes lectures. Jusque-là, je lisais surtout des romances et, parfois, d’autres genres. Et j’en lis toujours, c’est clairement ce que je préfère, car ça me vide la tête après une bonne journée de travail. Mais comme je vous l’ai dit plus haut, je m’intéresse de plus en plus à la politique. J’ai donc commencé à lire des essais et enquêtes à ce sujet. J’en ai d’ailleurs parlé de certains sur le blog et, si vous voulez jeter un œil à mes articles, je vous invite à vous rendre dans la rubrique correspondante. Je continuerai d’en lire en 2026, en alternant avec des lectures plus chill, histoire de garder un équilibre. Je me suis aussi mis à lire des articles de journaux et de blog, selon le thème qui m’intéresse. En variant les sources, pour justement sortir de mon biais d’informations mentionné précédemment.
Qu’attendre de plus en 2026 ?
Pour terminer avec ce billet « bilan », je vais lister ci-dessous ce que je souhaiterai pour cette année 2026. En vrac, j’aimerais :
- Que ma cheville gauche soit enfin guérie (je me suis fait une vilaine entorse l’été dernier et depuis, ça traîne, malgré tous les soins mis en place…) ;
- Varier mes écoutes musicales, notamment en découvrant de nouveaux artistes et, pourquoi pas, de nouveaux genres ;
- Continuer à écouter des podcasts et à regarder des vidéos sur YouTube, toujours en variant les sources et les points de vue ;
- Recommencer à épargner mensuellement, y compris des petites sommes ;
- Améliorer davantage mon espace de travail au niveau ergonomique, notamment en investissant dans un nouveau fauteuil ;
- Développer mon activité de traduction, encore et toujours ;
- Rester dans mon cocon de bien-être et de douceur ;
- …
J’ai sûrement oublié des « résolutions », mais je pense que ce sera déjà pas mal pour cette année !
En conclusion…
J’espère que 2026 m’apportera autant de belles choses qu’en 2025 !