[CINÉMA] Wonder Wheel

Il a fallu attendre, non pas 2017, mais 2018 pour découvrir le nouveau long-métrage de Woody Allen ! Après l’excellent Café Society (avec Kristen Stewart), j’attendais beaucoup de Wonder Wheel, notamment car le réalisateur new-yorkais a enfin fait appel à la grande et talentueuse Kate Winslet ! Cette dernière ne m’a pas déçu, une fois encore. Mais ne serait-il pas temps pour Allen de se renouveler ?

Dans l’ensemble, j’ai aimé Wonder Wheel. J’ai ri aux malheurs de ces personnages tous aussi névrosés les uns que les autres, grâce à cet humour noir qui fait le sel du cinéma de Woody Allen. J’ai trouvé intelligents les jeux de lumière qui sont faits sur le personnage de Kate et sur les décors, comme pour se moquer un peu de la « fausseté absurde » que représente le Septième Art dans son ensemble. J’ai retrouvé ainsi tout le cynisme ambiant allenien dont je suis inconditionnel.

Mais… Eh oui, il y a un mais à ma critique ! Woody Allen tourne en rond. On dirait qu’il ne sait plus quoi raconter au spectateur. Oui, c’est un excellent metteur en scène et je n’ai rien à redire concernant sa direction d’acteurs. Je m’attends toujours à être surpris (dans le bon sens du terme) à chacun de ses nouveaux films. Or, c’était limite dans ce cas-ci. Et à vrai dire, je n’ai pas d’autres mots pour décrire cette sensation. Tout est (plus ou moins) déjà dit. Je noterai juste la présence curieuse de Justin Timberlake : je ne sais pas pourquoi Woody Allen l’a choisi lui et, même s’il livre une performance correcte, il y avait d’autres acteurs qui pouvaient tout aussi bien faire le job, voire mieux.

Pour conclure, si vous êtes fan de Woody Allen, vous devriez aimer Wonder Wheel. À moins que la lassitude ne pointe le bout de son nez ?…

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