[CINÉMA] Harry Potter & the Half-Blood Prince

C’est officiel : le mage noir Voldemort est de retour d’entre les morts et plus personne n’est désormais à l’abri de son influence démoniaque, sorciers ou moldus. Même le très puissant Dumbledore ne peut protéger Poudlard et ses étudiants de la menace qui règne. Il doit donc préparer Harry Potter au grand combat final qui l’opposera au mage noir. Ce dernier a ainsi pour mission de se rapprocher du professeur Slughorn, afin de lui soutirer des informations sur le passé de Tom Jedusor. Mais le jeune Harry a également d’autres soucis en tête : ses sentiments pour Ginny Weasley, la sœur de son meilleur ami Ron…

Je n’avais pas aimé le livre, alors le film… Personnellement, je n’ai pas attendu ce sixième volet comme le Messie, contrairement à certains (et y avait qu’à voir la grosse queue au ciné cet après-midi). Alors bien sûr, il y a toujours ce petit truc propre à Harry Potter qui fait qu’on aime un minimum, mais il y a également ce petit quelque chose qui rend The Half-Blood Prince imparfait.

Un livre va toujours au plus profond des choses, et c’est rare que j’eusse apprécié davantage le film que le livre (exception faite pour Twilight). Si on insiste bien sur les histoires de cœur d’Hermione, de Ron et d’Harry (et encore… The Goblet of Fire et The Order of the Phoenix le faisaient déjà mieux que ça), on bâcle complètement l’invasion des mangemorts dans notre monde (on nous montre ça en guise d’intro, et après ?), on se demande même s’ils existent toujours. De même que la partie sur Voldemort, où on aurait voulu en voir davantage que trois flashbacks éparpillés sur 2 h 30.

Le gros défaut de The Half-Blood Prince, c’est son mélange mal fait de toutes les intrigues exploitées au départ par le bouquin. Et le résultat final n’est pas super à voir. Il faut juste excepter la musique (première fois que la bande-son dans un film de Harry Potter me plait un tantinet), le trio Rupert Grint/Emma Watson/Tom Felton et quelques scènes qui m’ont bien fait rire (genre Ron en plein délire amoureux).

Mais après ces quelques qualités, que reste-t-il ? Pas grand-chose, à part des scènes qui se courent après et des effets spéciaux (grandioses, il faut l’avouer) pour impressionner les cinéphiles les moins difficiles. C’est néanmoins toujours mieux que l’inachevé The Order of the Phoenix, même si on est loin de la qualité des deux premiers films.

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