[ALBUM] Kungs, Layers

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C’est le jeune phénomène de cette année 2016, celui qu’on n’avait pas vu venir. Avec une seule chanson (This Girl, en « featuring » avec le groupe australien Cookin’ on 3 Burners), il a réussi à s’imposer en France et mondialement. Moi qui croyais que Kungs était un vieux vétéran du milieu électro, il s’agit en réalité d’un jeune homme de dix-neuf ans à peine, qui a démarré sa carrière de DJ dans sa chambre d’étudiant ! Et déjà, son immense succès est impressionnant !

À chaque saison, son carton ! Ainsi, si This Girl a fleuri au printemps, Don’t You Know s’est doré la pilule sous le soleil estival, tandis que I Feel So Bad nous réchauffe le cœur en cette période automnale pluvieuse. Si ça ne vous parle pas, parce que vous avez vécu dans une grotte ces derniers mois (par exemple), Kungs, c’est ça :

Si ces trois premiers singles ont plus ou moins la même construction rythmique, il faut néanmoins savoir que Valentin Brunel est un féru de musique. D’abord biberonné au rock’n’roll par son père, l’adolescence sera placé sous le signe de l’électro. Néanmoins, le jeune homme aime découvrir des artistes de tout horizon, ce qui explique donc cette mixité musicale présente dans son premier album, Layers.

D’ailleurs, si on en parlait de cet opus plus en détails ?

  • Melody (feat. Luke Pritchard) : il s’agit du premier titre et il nous rentre déjà en tête ;
  • This Girl (Kungs vs. Cookin’ on 3 Burners) : j’en ai parlé ci-dessus ; j’ai su l’aimer au fil du temps, même s’il y a beaucoup mieux dans ce qui suit ;
  • Don’t You Know (feat. Jamie N Commons) : voici là mon premier coup de cœur, puisque j’ai fondu pour cette chanson dès la première écoute ; c’est un tube, tout simplement ;
  • You Remain (feat. Ritual) : c’est sans hésiter le morceau de Layers que j’aime le moins, car je le trouve mou (même si j’arrive à l’écouter avec plaisir) ;
  • Freedom (feat. Wolfgang) : la voix de Wolfgang donne à ce titre un côté mélancolique assumé, sans que Kungs ne renonce à ce beat entraînant qui fait la recette de son succès ;
  • When You’re Gone (feat. Tillie) : on continue avec la mélancolie, avec la voix fluette de Tillie, qui se mêle habilement à ces sifflements se faisant en rythme ;
  • Wild Church : il s’agit de la seule chanson instrumentale de l’album et, pour moi, c’est une réussite sur tous les plans ;
  • Bangalore Streets (feat. Freia) : j’adore l’influence orientale bollywoodienne qui envahit ce morceau en long, en large et en travers ; c’est un titre à fort potentiel commercial pour le printemps 2017 ;
  • Tripping Off (feat. Lune) : un titre dans la lignée de When You’re Gone et de Bangalore Streets, qui s’écoute aussi bien que ces derniers ;
  • I Feel So Bad (feat. Ephemerals) : mon troisième et dernier coup de cœur de cet opus, soit un single explosif de par son refrain puissant avec ses saxophones endiablés ;
  • Crazy Enough (feat. Richard Judge) : j’apprécie cet avant-dernier morceau selon mon humeur, car il m’agace parfois ; mais, dans l’ensemble, ça reste entêtant (comme le reste de l’album) ;
  • Trust (feat. Rae Morris) : on termine avec cette chanson qui clôture bien cet univers électro si éclectique ; pour moi, c’est un sans-faute.

Moi qui apprécie rarement les albums de ce genre, je suis conquis avec Layers de Kungs. Lorsqu’il s’agit de DJs comme lui, je vais seulement écouter les singles et peut-être deux-trois extraits des opus en question. Là, il n’y a clairement aucune chanson à jeter (y compris le faiblard You Remain) et chacune d’entre elles pourrait aisément sortir en single et avoir une carrière internationale. C’est ce que je lui souhaite en tout cas, à ce cher Valentin.

Je vous laisse donc apprécier ce live de Don’t You Know dans l’émission culturelle C à vous. Bonne écoute !

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