[CINÉMA] Bridget Jones’s Baby

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Ce mois-ci a été l’occasion pour moi de découvrir la saga Bridget Jones, dont le personnage-titre a rendu célèbre Renée Zellweger en 2001. Avant de parler plus en détail du troisième volet, Bridget Jones Baby, j’aimerais brièvement donner mon avis sur les deux premiers opus.

Pour parler de ceux-ci, j’ai été agréablement surpris, dans le sens où c’est drôle sans être vulgaire. Alors qu’on m’avait dit à l’époque que c’était trash. Au final, à part une ou deux scènes « osées » (et encore, j’exagère), les films Bridget Jones sont soft de ce côté-là. Pour parler des personnages, celui de Bridget est attachant de par sa maladresse et son obsession pour la malbouffe et l’alcool, tandis que celui de Mark Darcy m’a plutôt agacé pour son côté « bourgeois coincé et froid ». Et pour établir un rapide classement, j’ai préféré le premier film au deuxième, pour son aspect british mis en avant.

Aujourd’hui, après avoir été voir Bridget Jones’s Baby, je le dis haut et fort : ce dernier est mon favori de la franchise ! Déjà, la réalisatrice derrière Bridget Jones’s Diary est de retour, ce qui signifie dialogues et humour ciselés venus d’Outre-Manche, en plus de cette fameuse voix-off qui nous régale des (més)aventures amoureuses de l’héroïne. Tellement que, par moments, on a l’impression de regarder un épisode rallongé de Sex & The City, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Bien sûr, ce nouvel opus a un côté américain prononcé, emprunté à The Edge of Reason. Or, contrairement à celui-ci, Bridget Jones Baby sait doser entre sa forme « bling-bling » et son fond plus « londonien ». Le mélange entre les volets précédents est donc équitable et devrait satisfaire le plus grand nombre.

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En outre, même si, pour moi, il s’est écoulé peu de temps entre mes visionnages respectifs du deux et du trois, contre douze ans pour les autres, les sentiments de nostalgie et de retrouvailles sont les mêmes pour tous. Le début du film tient d’ailleurs à nous faire une piqûre de rappel, comme la dernière partie d’ailleurs (cf. les flashbacks de Mark Darcy). Un peu comme les films Sex & The City, à l’époque de leurs sorties respectives. Par ailleurs, le personnage d’Hugh Grant a eu droit à une belle sortie et à une surprise de taille. On est également ravi de retrouver celui de Colin Firth et là, je l’ai enfin trouvé attachant. Finalement, c’est sa personnalité « insensible » qui fait son charme et sa popularité auprès de la gente féminine. Attention, cependant, à son rival incarné par Patrick Dempsey, qui est de taille ! Et qui ne tarde pas aussi à gagner nos faveurs. Sans oublier Ed Sheeran, qui joue les guests dans son propre rôle (qui est plutôt drôle et plein de répartie) !

Enfin, parlons de Renée Zellweger, qui signe là son grand retour après six ans d’absence. Je pourrais vous donner mon avis sur son changement physique, mais il n’est pas si flagrant que ça, en fin de compte. Bon, c’est vrai que j’ai été choqué par son visage sur un plan en particulier, mais pas de quoi en faire tout un fromage ! Le fait est qu’elle n’a rien perdu de sa superbe en douze ans (en tant que Bridget, j’entends). Du coup, j’étais ravi de la revoir dans la peau du personnage grâce auquel sa carrière d’actrice a décollé. Et j’espère qu’elle se prêtera au jeu une quatrième fois !

Pour conclure, Bridget Jones Baby réussit un gros pari risqué : celui de « ressusciter » une franchise qui appartenait à une époque cinématographique bien définie et qui, contre toute attente, parvient à se réinventer tout en conservant son aura propre. Un troisième chapitre qui tient donc ses promesses et comble largement nos attentes.

En bonus : Je vous propose d’écouter quelques titres de la bande originale du film, que je trouve excellente !

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