[CINÉMA] The Shallows

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The Shallows est une grosse semi-déception pour moi. J’attendais énormément de ce thriller estival, surtout avec Blake Lively en tête d’affiche et Jaume Collet-Serra derrière la caméra. Ce dernier est quand même l’auteur des très bons Esther et Non-Stop, donc ce n’est pas rien ! Et là, on a l’impression d’avoir été trompé sur la marchandise, la bande-annonce laissant présager un film nerveux plein d’action. Au final, c’est un film axé sur l’être humain et ses failles, ce qui rend ainsi le scénario monotone.

Instinct de Survie prend le temps de nous présenter son héroïne, Nancy. On essaie de s’attacher à elle, en vain, malgré ses blessures dues à son passé. Le scénario tente de nous convaincre de la situation malheureuse dans laquelle elle se trouve, or ça ne marche qu’à moitié. Tout ça est, certes, logique, mais ça nous donne presque envie de dormir. Et si le requin fait vite son apparition, l’action, elle, tarde bien à venir. Il faut vraiment attendre le dernier quart d’heure pour que le personnage se bouge et veuille s’en sortir. D’accord, à sa place, on serait également catastrophé et désespéré, mais on est bien loin de ce que nous montrait la bande-annonce. Dans le même genre, In The Deep dosait savamment les scènes stressantes et celles plus calmes. Blake Lively, elle, s’en sort assez bien, mais ce n’est pas suffisant. Pour moi, elle a fait mieux ces derniers temps (Adaline, Café Society), voire par le passé (Savages). Heureusement, elle arrive à porter le film à elle seule.

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J’ai été davantage séduit par l’aspect visuel de The Shallows. Jaume Collet-Serra a effectivement su filmer les décors dans lesquels évolue son actrice. Ces derniers ont un joli esthétisme non négligeable, puisqu’on voudrait être à la place de Nancy sur sa planche de surf (au début, qu’on s’entende bien). Les plans sous la mer sont réussis et la photographie est agréablement lumineuse dans son ensemble. Au moins, Instinct de Survie marque le spectateur de ce côté-là.
Devrais-je aussi ajouter que Blake Lively se meut comme une sirène, lorsqu’elle est sous l’océan ? Sans oublier son timbre de voix sucré, qui me séduit toujours autant.

Au vu des précédentes réussites de son réalisateur sur grand écran, The Shallows me laisse un goût amer et inachevé. Le film aurait pu aller plus loin, mais se contente de peu. Dommage.

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Fab!en

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