[CONCERT] Rihanna, ANTI World Tour (le 19 juillet 2016 au Parc OL)

Rihanna - ANTI World Tour (2016)

Après Céline Dion, voici venu le tour de Rihanna ! De passage au Parc Olympique Lyonnais le 19 juillet dernier, pour nous présenter l’ANTI World Tour, la belle barbadienne était très attendue !… Après m’ »être battu » pour avoir ma place en Golden Circle le premier jour des ventes, j’ai préparé mon séjour à Lyon en amont (hôtel, ticket pour le transport, nourriture)… Arrivé au Grand Stade à six heures du soir, le temps de passer la sécurité et de trouver l’entrée pour la fosse or, je m’installe tranquillement pour manger…

Après avoir assisté de loin à la première partie, menée par DJ Mustard (qui mixe les hits du moment, de Justin Bieber à Mike Posner, en passant par Beyoncé), je descends enfin dans la fosse pour assister au mini-concert du rappeur Big Sean. Un jeune homme que je ne connaissais pas, par ailleurs, et qui se débrouille bien sur scène. Alors que le rap, ce n’est pas vraiment mon truc. Puis ce dernier quitte la scène et on attend impatiemment que LA star arrive…

Après trente minutes et quelques qui m’ont paru longues, la scène centrale s’ouvre pour laisser une passerelle se dévoiler. Puis les premières notes de Stay se font entendre, tandis que l’écran central de la scène « descend » pour se positionner face au public. Et soudain, Rihanna apparaît sur les écrans latéraux de la scène, vêtue de blanc, une capuche masquant son visage. Et elle marche bel et bien « parmi » la foule ! Les fans tendant leurs mains, elle en serre chaleureusement quelques-unes, avant de monter sur la scène centrale. La musique s’arrête, tout le monde s’approche pour capturer ce moment et la chanteuse salue tout le monde, sans exception. On la sent ainsi heureuse d’être présente pour ses fans lyonnais. C’est donc tout sourire qu’elle chante Love The Way You Lie, avant de monter sur la passerelle pour entonner chaudement Woo, extrait de son dernier album. Pour ma part, je suis en transe, ce titre étant l’un de mes favoris d’ANTI.

Elle atterrit finalement sur la scène principale, blanche et immaculée, pour entonner l’enivrant Sex With Me et vibrer de son corps sur Birthday Cake et Pour It Up, avant d’enchaîner sur l’explosif Numb (album Unapologetic). C’est à ce moment-là que sortent « hors du sol » les musiciens et les choristes, les danseurs étant déjà de la partie. Puis arrive LE premier moment du concert, où tout le stade est en folie : Bitch Better Have My Money, devenu un classique incontournable dans le répertoire si bien rempli de Rihanna ! Tout le monde danse et chante en chœur avec elle, qui nous encourage d’ailleurs à faire du bruit. Puis elle sort momentanément de la scène, alors que Goodnight Gotham retentit dans les haut-parleurs.

Elle revient ensuite dans une nouvelle tenue, pour interpréter tour à tour :

  • Consideration;
  • un medley de ses featurings les plus populaires ;
  • Umbrella (le public est, une nouvelle fois, hystérique) ;
  • Desperado (qui me donne envie de danser le tango, même si je me suis abstenu cette fois !) ;
  • Man Down (les « Rum, pum, pum rum, pum, pum, pum rum, pum, pum, pum » sont toujours aussi entêtants) ;
  • Rude Boy.

Quand vient le moment de Work, je crois que nous attendions tous ça avec impatience, tant le titre est devenu l’un des plus gros succès de l’année 2016, voire le plus gros succès tout court. En live comme sur CD, la chanson envoie du pâté et il était tout juste impensable qu’elle soit absente de la setlist.

Une fois ce nouvel acte terminé, la barbadienne nous annonce haut et fort : « Lyon, it’s party time! » Des jeux de lumières apparaissent alors sur des sortes de « matelas gonflables » et ce sont plutôt de jolis effets. Au fond de la scène, un rideau en plastique est « descendu », pour permettre à de la mousse de tomber à même le sol. Je me suis d’ailleurs demandé à quoi servait cette mousse, mais j’imagine que je ne trouverai jamais la réponse !
Et donc, qui dit « party time« , dit titres dance, du calibre de We Found Love (couplé avec How Deep Is Your Love de Calvin Harris), de Take Care (en duo avec Drake, à la base) et de Where Have You Been. Un tableau court, mais intense. Dommage, cependant, qu’elle n’ait pas performé This Is What You Came For

La fin du concert approche, mais Rihanna ne s’arrête pas là ! Elle décide ainsi de se poser un peu, pour interpréter le langoureux et violent Needed Me, suivi de la très bonne reprise de Same Ol’ Mistakes. Vient alors Diamonds, qu’elle dédie aux attentats de Nice. Elle nous demande d’allumer les lumières de nos portables, à la mémoire des victimes. Le stade s’illumine de mille feux, c’est beau et émouvant à voir.
Elle termine le show en usant de sa puissance vocale sur FourFiveSeconds et de son timbre sensuel sur Kiss It Better. Et elle prend le temps de nous dire au revoir, d’un bout à l’autre de la scène, afin de nous remercier de notre présence et de la soutenir depuis ses débuts dans le métier. Une fois elle et son crew partis, l’écran central affiche les crédits de la tournée, sous fond de Higher.

En conclusion, que retenir de ce ANTI World Tour ? Point par point :

  • elle a une vraie présence scénique, que ce soit en chant ou en danse ;
  • elle est plus sympathique qu’il n’y paraît, elle semble s’être beaucoup investie sur cette tournée, pour nous proposer un concert à l’image de l’artiste (et non de la star) ;
  • les moyens techniques mis en œuvre sont minimes, ce qui nous permet donc de nous concentrer uniquement sur Rihanna (au lieu de regarder les écrans géants latéraux, comme on le ferait habituellement) ;
  • une belle ambiance dans la fosse or, malgré le fait que le public répondait peu présent la plupart du temps, lorsqu’il s’agissait de chanter ;
  • en ce qui me concerne, j’avais une très bonne visibilité et ai pu me déplacer sans problème dans la fosse, afin de mieux la voir (selon les moments) ;
  • la setlist est très bien : beaucoup de titres urbains, certes, mais elle n’a pas oublié d’y mettre les plus gros tubes de sa carrière (hormis ceux de ses deux premiers albums) ;
  • le concert esttrès court, c’est peut-être le principal défaut que je peux lui trouver, mais ce que je peux dire, c’est que les titres s’enchaînent sans aucune interruption ;
  • enfin, les artistes en première partie valent le coup d’être vus (comme j’ai pu le dire ci-dessus).

3 commentaires

  1. j’y étais aussi un peu déçu qu elle n’ait pas interprété Love on the Brain et sinon dans l ‘ensemble c’était pas mal !!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *