[CINÉMA] Fifty Shades of Grey

On boucle la boucle en février, avec une nouvelle critique ciné ! Et aujourd’hui, c’est le film événement tant décrié Cinquante Nuances de Grey qui est à l’honneur ! Alors, est-ce une grosse catastrophe cinématographique ?

Pour vous répondre en toute honnêteté, je vous dirai tout simplement : non ! Alors, certes, l’adaptation sur grand écran du livre de E.L. James comporte des défauts visibles (et persistants)… Mais elle a aussi des qualités !

Pour ce qui est de l’impression négative, on la ressent surtout durant la première partie, notamment avec le couple vedette. En effet, on ressent un grand manque d’alchimie entre Jamie Dornan et Dakota Johnson au départ, même si elle s’installera progressivement. La faute à un scénario, qui met en place l’histoire d’amour bien trop rapidement. Ajoutons à ça des dialogues assez clichés, qui donnent ainsi à Fifty Shades of Grey des allures de romance pour ados. Enfin, on voit bien que c’est un copié/collé de la saga Twilight, que ce soit les personnages principaux, l’histoire ou même certaines scènes (notamment la première scène de sexe, avec la même mise en scène et le même genre de chanson en fond sonore que celle de Breaking Dawn (Part 2)). Bon, moi, ça ne m’a pas plus gêné que ça, même si je tenais à le souligner.

Concernant l’impression positive, elle est présente sur l’ensemble du film. En premier lieu, on s’identifie au personnage d’Anastasia, dans le sens où on ressent ses désirs et ses peurs face à Christian. On prend également plaisir à la voir s’affirmer petit à petit, en passant de l’étudiante timide à la jeune femme fière et indépendante. Mais elle apparaît aussi comme étant beaucoup plus cruche que dans le bouquin (les « putain » et « trop cool » qu’elle dit à tout-va).

Ce qui m’amène à dire que le jeu des acteurs est bon, avec Dakota Johnson donc, et Jamie Dornan, crédible en homme froid et maniaque du contrôle. Ensuite, il y a de l’humour, qui est bel et bien volontaire (pas de second degré ici, mes chers !). En outre, les scènes de sexe sont convaincantes, sans qu’elles ne lorgnent vers le « trash » (celle dans la chambre rouge, avec le remix de Crazy in Love en fond, est la meilleure de toutes les scènes de Cinquantes Nuances, pour moi).

Enfin, la bande originale est un sans-faute : on commence par Annie Lennox et on termine par The Weeknd, en passant par Beyoncé, Skylar Grey et Ellie Goulding, entre autres. Soit des chansons qui allient à merveille sensualité et romantisme. Sans oublier les très bonnes compositions de Danny Elfman.

Pour conclure, si on est loin du grand film, ce premier volet de la saga Fifty Shades n’a pas de quoi rougir de honte. Cela dit, j’espère que l’équipe du film remédiera aux défauts suscités pour le deuxième volet.

Pour terminer, j’ai beaucoup lu que c’était un vulgaire film porno… IL N’EN EST RIEN ! Celles et ceux qui disent ça ne savent pas DU TOUT de quoi ils parlent ! On l’a bien vu avec La Vie d’Adèle

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Fab!en

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