[BANDE ORIGINALE] The Twilight Saga – Breaking Dawn (Part 1)

Twilight Breaking Dawn Part 1 - Soundtrack (2011)

J’étais impatient de l’écouter avant la sortie du film, et la voici enfin : l’album de Twilight, Chapitre 4 – Révélation (1ère partie) ! Et, que dire, si ce n’est que, encore une fois, les titres ont été bien choisis, même si j’aurais personnellement réduit l’album à douze titres. Penchons-nous donc sur cette bande originale, qui révèle son lot de tubes incomparables !

Comme l’on pouvait s’y attendre, Breaking Dawn commence par une chanson type de Twilight, le genre de titre qu’on retrouve automatiquement dans chaque bande originale de la saga, à savoir Endtapes de The Joy Formidables. Sans surprise, on accroche à cette première piste pop/rock vraiment entraînante, qui fait d’ailleurs penser à l’indémodable Eclipse de Metric (générique du précédent film). Vraiment, c’est là qu’on se rend compte que chaque original soundtrack de la saga commence très bien, avant de parfois vite retomber comme un soufflet, qui n’est pas toujours digeste.

Car, après un tel tube comme Endtapes, voilà qu’on doit se coltiner une ballade pop/folk bien mollassonne, Love Will Take You de Angus & Julia Stone. Ça rappelle un peu les mauvaises BO des séries teenage que les jeunes affectionnent tant et, même si ce titre s’écoute sans trop de déplaisir, on a envie de la zapper pour passer à la chanson suivante.

Et c’est là qu’arrive le premier single de l’album, à savoir It Will Rain de Bruno Mars. Bien évidemment, il s’agit là d’une bonne stratégie marketing, puisque l’artiste en question cartonne énormément avec ses propres titres et son album. Et je l’avoue, Bruno n’est habituellement pas ma tasse de thé (ses chansons ont tendance à m’exaspérer), mais It Will Rain s’avère être très sympathique au fil des écoutes. Alors, est-ce que c’est parce que c’est une chanson de Twilight ? J’ai bien envie de dire « Pas sûr ! », mais bon !

En quatrième piste, on se retrouve avec une ballade bien rétro, comme je les aime personnellement : Turning Pages de Sleeping At Last. Pour moi, c’est clairement l’un des titres qui met le plus avant le côté très romantique de ce nouveau volet. De plus, on ressent comme une sensation d’apaisement, lorsqu’on l’écoute.

Deuxième tube pop/rock après Endtapes : voici donc From Now On de The Features. C’est clairement une chanson radiophonique, qui ferait un parfait troisième single (A Thousand Years étant le deuxième), surtout chez nous. Mais bon, le titre de Metric était passée inaperçu à sa sortie, alors je ne serais pas étonné si celui des Features bénéficiait du même traitement : celui du hit pop/rock qui restera cependant dans les tiroirs…

On retourne ensuite à quelque chose de plus calme, avec A Thousand Years de Christina Perri. Une ballade en soi très belle, mais pas forcément transcendante comme un Possibility de Lykke Li (tiré du deuxième volet), par exemple. Néanmoins, on se sent comme transporté, lorsqu’on l’écoute.

Je vais rapidement passer sur les autres déceptions de cet album : Neighbors de Teophilus London (on sent que la chanson va bien démarrer, mais le côté rap gâche tout) ; la version mariage de Flightless Bird, American Mouth de Iron & Wine (le clin d’œil au premier volet n’est vraiment pas de trop, mais ce remix reste quand même bien en-dessous de nos attentes) ; Requiem of Water d’Imperial Mammoth (un peu trop mélancolique et mou, pour moi) ; Cold d’Aqualung & Lucy Schwartz (c’est surtout la voix de Lucy Schwartz qui m’empêche d’aimer ce titre).

Pour continuer dans l’ordre de la tracklisteI Didn’t Mean It de The Belle Brigade fait inévitablement penser, et ce, dès la première écoute, au fameux You Can Leave Your Hat On de Joe Cocker. Mais si, vous savez : LE titre pour faire du strip-tease ! Eh bien, pour I Didn’t Mean It, c’est la même chose, et je ne serais vraiment pas étonné de l’entendre durant les passages de la lune de miel. Sauf si, bien sûr, la production en a décidé autrement… ce qui ne m’étonnerait pas non plus !

Le trio Noisettes nous ramène ensuite à une ambiance plus pêchue et festive, avec Sister Rosetta. Ça me donne même envie de swinguer ! On enchaîne, après ce moment de fureur, avec une très bonne ballade pop : Northern Lights de Cider Sky. Idéal pour les soirées d’hiver, qui ne vont pas tarder à arriver ! C’est d’ailleurs, je trouve, l’un des autres titres qui retranscrivent à merveille l’ambiance romantique de Breaking Dawn.

On termine avec Lloverá de Mia Maestro (qui interprète, d’ailleurs, l’un des nombreux personnages secondaires du film), une ballade acoustique au piano, parfaite pour clore tout en douceur cette bande originale, qui nous aura un peu entraîné dans de nombreux styles musicaux. Puis, avec Love Death Birth de Carter Burwell (dont le retour ravira beaucoup de monde, à mon avis). Eh bien, quelle belle surprise ce nouvel instrumental ! Lorsqu’on l’écoute, on s’attend à une bande son du tonnerre, à la hauteur de celle d’Alexandre Desplat. A noter qu’on retrouve le célèbre Bella’s Lullaby, de quoi nous combler !

Une bonne original soundtrack dans l’ensemble, malgré quelques points noirs. En tout cas, j’ai hâte de l’acheter et de l’écouter en boucle, avant et après la sortie du film !

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